De Granville à Terre-Neuve, de Jersey à La Martinique et de la Méditerranée à l’Océan Indien, Louis Jacques Epron de la Horie est de
ces hommes qui ont fait la gloire de la Marine nationale française sous la Première République et l’Empire.
Louis-Jacques Epron de la Horie
De Granville à Terre-Neuve, de Jersey à La Martinique et de la Méditerranée à l’Océan Indien, Louis Jacques Epron de la Horie est de
ces hommes qui ont fait la gloire de la Marine nationale française sous la Première République et l’Empire.
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Nombre de pages | 544 |
Dimensions | 15 X 22 cm |
Auteur | Gérard MENARD |
Poids | 824 g |
Date de parution | 1er semestre 2016 |
Collection | Etudes & Essais |
De Granville à Terre-Neuve, de Jersey à La Martinique et de la Méditerranée à l’Océan Indien, Louis Jacques Epron de la Horie est de
ces hommes qui ont fait la gloire de la Marine nationale française sous la Première République et l’Empire.
De ce stratège aguerri, on retiendra notamment sa capture d’un fleuron de la flotte anglaise, le Warren Hastings, lors d’un combat
mémorable qui rétablit en partie l’honneur de la France dans la lutte pour le contrôle des mers.
Gérard Ménard, né le 10 novembre 1942 près de Vire, dans une famille originaire de l’Avranchin, a été professeur de lettres en Algérie de 1965 à 1982 dans le cadre de la coopération. Par la suite, il a enseigné au collège d’Isigny-le-Buat de 1985 à 2001. Dans ses études sur Valhubert et Jacques-Philippe Guilmard, déjà parues aux éditions Eurocibles, Gérard Ménard, fervent montagnard ayant gravi divers
sommets des Alpes, a exprimé son admiration pour ces redoutables marcheurs que furent les soldats de la Révolution et de l’Empire, les replaçant toujours dans le contexte de l’époque. Avec cette nouvelle étude, l’auteur nous invite, à travers le parcours du Granvillais Louis Jacques Epron, à découvrir ces marins de l’An II qui, par leur dévouement à la République, leur vaillance, atteignirent les hauts grades de l’armée de mer. Si, face à la Navy, ils ne purent connaître la gloire qui a auréolé leurs frères à Valmy, à Austerlitz, ils n’en eurent cependant pas moins de mérite.
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